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Ayen
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Quelques faits historiques

Ajouté le 23/10/2016.
En 1137, Ayen, comme toute l’Aquitaine, est réuni au royaume de France par le mariage d’Aliénor et de Louis VII, mais après le divorce d’Aliénor, elle passe sous domination anglaise.
Après deux siècles mouvementés durant lesquels les barons limousins se livrèrent à des guerres incessantes, les Anglais se réemparent de Malemort et d’Ayen dont le château a été notamment occupé par Richard Cœur de Lion.
En 1415, les brivistes soutenus par le roi Charles VI abattent le château de Malemort. Les survivants anglais  se réfugient alors à Ayen. L’année suivante, les paysans du village assiègent le château.
Après 17 jours de blocus, vaincus par la famine et la soif, les Anglais se rendent. Afin d’éviter que la forteresse ne tombe aux mains de l’ennemi, Jean 1er de Comborn, futur chambellan de Charles VII, reçoit mission de raser le château d’Ayen.
Ayen fut une des étapes de la route dite de Richard Cœur de Lion qui guerroya en France deux siècles auparavant, depuis Ségur où il reste des vestiges du passage de sa troupe, en passant par Pompadour, Juillac, Ayen et Noailles, pour finir sa vie tué au siège de Châlus en Limousin en 1199.
Une des particularités de ce village est celle de son église. A l’origine celle-ci était construite à Ayen Bas (bourg d’Ayen au Moyen Age). Elle appartenait à deux époques différentes, la partie inférieure d’époque romane, la partie supérieure du XIVème  siècle.
Depuis longtemps elle était considérée comme un des monuments les plus remarquables de la Corrèze. Malheureusement, l’église n’était pas à l’abri de l’usure du temps et aurait eu besoin d’un peu d’entretien. Faute de moyens financiers, les réparations n’eurent pas lieu. L’idée de reconstruire cet édifice à Ayen Haut est apparue en 1888. La démolition de l’ancienne église et la reconstruction commencèrent en 1894. Seuls ont été conservés en haut des murs, les modillons  ornés de têtes grimaçantes et classés aux monuments historiques, quelques beaux enfeus et sur la porte principale,  les pentures fixées par des clous à têtes rondes du XIIIème siècle.
                                        
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